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	<title>Brice</title>
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	<description>&#34;To accomplish great things, we must not only act, but also dream; not only plan, but also believe.&#34; -- Anatole France</description>
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		<title>Big Bang Big Boom</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 21:06:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
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		<description><![CDATA[“an unscientific point of view on the beginning and evolution of life … and how it could probably end” BIG BAG BIG BOOM &#8211; the new wall-painted animation by BLU from blu on Vimeo. Direction and animation by BLU, Production and distribution by ARTSH.it, Sountrack by ANDREA MARTIGNONI.]]></description>
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<p>“an unscientific point of view on the beginning and evolution of life … and how it could probably end”</p>
<p><a href="http://vimeo.com/13085676">BIG BAG BIG BOOM &#8211; the new wall-painted animation by BLU</a> from <a href="http://vimeo.com/blu">blu</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p>Direction and animation by <a href="http://www.blublu.org">BLU</a>, Production and distribution by <a href="http://www.artsh.it">ARTSH.it</a>, Sountrack by ANDREA MARTIGNONI.</p>
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		<title>La Sainte-Trinité d’Internet</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 11:43:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Microsoft a dominé les années 90 avec son système d’exploitation Windows. Google et son moteur de recherche ultra-performant ont été les icônes des années 2000. La prochaine décennie sera probablement celle d’un ménage à trois. Si Google devrait continuer d’occuper le devant de la scène, deux autres protagonistes lui disputent désormais son hégémonie : Apple [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Microsoft a dominé les années 90 avec son système d’exploitation Windows. Google et son moteur de recherche ultra-performant ont été les icônes des années 2000. La prochaine décennie sera probablement celle d’un ménage à trois. Si Google devrait continuer d’occuper le devant de la scène, deux autres protagonistes lui disputent désormais son hégémonie : Apple et Facebook. Trois acteurs pour une même ambition : devenir la plate-forme incontournable pour accéder aux contenus et service d’Internet.<br />
<span id="more-2270"></span><br />
Chaque membre du trio tente d’atteindre cet objectif avec une philosophie différente. Google est devenu le chantre d’un Internet ouvert et anarchique, dénué de toute barrière d’entrée aux points d’entrée multiples : navigateur, smartphone, bientôt Google TV. De son côté, Apple vise à créer une expérience plus contrôlé, qui englobera aussi bien le hardware (Mac, iPod, iPhones, iPad, Apple TV) et software, que la plate-forme de distribution et de paiement. Quant à Facebook, le réseau social de la planète ambitionne de se transformer en un véritable “système d’exploitation pour le web” qui fournit aux utilisateurs les outils dont ils ont besoin pour interagir avec leur entourage.</p>
<p>Trois visions différentes de l’Internet et trois environnements de développement  différents. </p>
<p>Google est un ardent promoteur des standards de développement dit “libres” d’HTML 5 et de Flash, qu’ils ont même intégrés à Chrome, leur navigateur. Google met à dispositions de nombreuses technologies de développement, comme GWT, Native Client, GAE. Mais Google peut rendre littéralement introuvable tout site web qui pour se faire mieux référencer enfreindrait les règles de Google. Pour développer pour Android, Google met a disposition un framework open-source et des outils gratuits mais ils contrôlent certaines parties clés d’Android.</p>
<p>Si <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Web_Hypertext_Application_Technology_Working_Group">Apple est à l’origine d’HTML5</a> et supporte le plugin Flash sur ses ordinateurs, pour les applications mobile, Apple impose l’usage de langages et frameworks déterminés et n’hésite pas à rejeter ceux qu’il juge obsolètes comme l’a montré le bannissement de Flash sur iOS, le système d&#8217;exploitation des iPhone, iPod Touch et de l’iPad. </p>
<p>Le monde du mobile fournit d’ailleurs une belle illustration de cette opposition majeure entre les deux rivaux : tandis qu’Android, le système d’exploitation de Google pour le mobile, est ouvert à toutes les applications sans filtre à l’entrée, Apple valide soigneusement chaque application disponible sur l’App Store pour vérifier sa qualité, sa sécurité et sa conformité avec certaines normes éthiques (avec toutes les ambigüités que renferme ce dernier critère). </p>
<p>Quant à Facebook, si dans un régime de semi-liberté les développeurs peuvent y créer des applications utilisant un framework propriétaire, le réseau social se réserve le droit de supprimer à tout instant les applications qui enfreignent ses règles de bonne conduite, en évolution permanente. </p>
<p>Pour les marques, cette lutte entre trois géants signifie deux évolutions majeures. Primo, le Web n’est plus la seule et unique destination des internautes. Il faut donc décliner sa marque et son message dans trois univers distincts qui possèdent chacun leurs spécificités. Secundo, le coût du marketing interactif pourrait se trouver réduit grâce à cette compétition : les environnements développés par Apple et Facebook forment un terreau propice au bouche à oreille et à l’effet viral. Dès qu’une application propose un service innovant ou pertinent, la rumeur et les mécanismes viraux font le reste en terme de propagation. Les campagnes de search advertising et de display advertising y sont superflues.</p>
<p>Corollaire pour les agences : celles-ci devront (apprendre à) maîtriser ces trois plateformes, en terme de développement, de conception mais aussi de planning stratégique. Il s’agira, à l’avenir, de garantir une expérience utilisateur optimale, intégrée, quel que soit le point de contact avec la marque ou le service : aujourd’hui ordinateur et téléphone portable, demain tablettes tactiles et télévisions interactives. Un beau défi qui va, une fois de plus, transformer les métiers liés aux médias interactifs.</p>
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		<title>Les vraies ruptures d&#8217;Internet, vues par Serge Soudoplatoff?</title>
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		<pubDate>Mon, 31 May 2010 09:12:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Movies]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><object width="480" height="270"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xchhe2_serge-soudoplatoff-les-vraies-ruptu_tech"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xchhe2_serge-soudoplatoff-les-vraies-ruptu_tech" width="480" height="270" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
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		<title>Et le CRM devint social</title>
		<link>http://www.brice.org/2010/05/26/et-le-crm-devint-social/</link>
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		<pubDate>Wed, 26 May 2010 21:58:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Thoughts]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, la plupart des entreprises utilisent un logiciel de Customer Relationship Management (CRM). Objectif : mieux connaître leurs clients à travers une vue à 360 degrés sur l’ensemble des interactions qui se sont déjà produites avec les différents interlocuteurs d’une société. Centralisée dans une même base de données, cette information doit ensuite nourrir les départements [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, la plupart des entreprises utilisent un logiciel de Customer Relationship Management (CRM). Objectif : mieux connaître leurs clients à travers une vue à 360 degrés sur l’ensemble des interactions qui se sont déjà produites avec les différents interlocuteurs d’une société. Centralisée dans une même base de données, cette information doit ensuite nourrir les départements de vente et de marketing afin que ceux-ci puissent offrir des produits et services conformes aux attentes de la clientèle.</p>
<p>Les médias sociaux boulversent cette mécanique que les éditeurs de logiciels ont patiemment huilée depuis de nombreuses années. Facebook, Twitter et les blogs permettent aux internautes d’exprimer leur opinion sur les marques qui font partie de leur vie quotidienne avec une crédibilité bien plus grand que les marques. Avec Twitter, ces échanges public se déroulent en temps réel et peuvent construire – ou détruire &#8211; la réputation d’une marque en quelques jours, voire en quelques heures. Cette montée en puissance de l’expression publique personelle démultiplient les possibilités des CRM. On pourra coller bien plus efficacement aux besoins d’un client si on connaît son profil, son mode de vie.<br />
<span id="more-2246"></span><br />
La dimension « sociale » est donc la nouvelle frontière du CRM. Cette évolution signifie que les bases de données doivent désormais s’enrichir d’une segmentation supplémentaire : à côté des critères habituels (âge, sexe, niveau de revenu…), et de ceux propres au métier de l’entreprise chaque contact peut être enrichi de son empreinte dans les médias sociaux. Profil sur Facebook, compte sur Twitter, blog, appartenance à des communautés au sein de plateformes comme Netlog, Hybes, Facebook… Les dialogues via les messageries instantanées, les messages de Facebook voire la VoIP, la videoconférence devraient aussi être capturée par les CRM.,Le B2B n’échappe pas non plus à ce mouvement grâce à la mine d’informations que représentent les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn, Viadeo, Xing…).</p>
<p>Autrement dit, il ne s’agit plus de considérer le client comme un individu isolé mais dans le contexte de réseaux sociaux qui précisent son identité, exprime ses intérêts, ses besoins.<br />
Les CRM Sociaux permettre une veille riche d’insights, permet de prévenir les « buzz » négatifs. Enfin il vise à gérer de véritables conversations où le feed-back du client est pris en compte intégralement. </p>
<p>D’une façon générale, Brent Leary distingue trois différences majeures entre le CRM Social et le CRM « ancienne école » :</p>
<p><strong>Content-driven (vs. Data-driven):</strong> Dans les années 90, les entreprises ont commencé à investir massivement dans le CRM comme solution permettant de stocker les contacts et de les rendre plus opérationnels en terme de suivi commercial. Avec le CRM social, cet enjeu se double d’une nécessité de connaître le client, d’engager un dialogue avec lui et de lui proposer du contenu adapté au bon format : presentation slideshare, RSS, podcast, vidéo sur YouTube, etc.</p>
<p><strong>Conversation-centric (vs. Process-centric):</strong> Jusqu’à présent, le CRM a servi à optimiser des séquences d’interaction avec le client, qu’il s’agisse du support ou du cycle de vente. Le CRM social est plus orienté vers la conversation permanente. Celle-ci peut déjà avoir commencé sans l’intervention de votre société. Cela signifie qu’il faut privilégier l’écoute du client et l’échange sur un pied d’égalité au détriment du bombardement unilatéral de messages.</p>
<p><strong>People and community-focused (vs. Operationally-focused):</strong> Comme souligné plus haut, le CRM traditionnel est avant tout une affaire de processus et d’allocations optimales des ressources au sein de l’entreprise. Le CRM social déplace le centre de gravité vers la relation avec des personnes et des communautés. C’est, dans le fond, un retour aux sources dans la gestion de la relation avec le client. </p>
<p>Prêt à revoir vos fondamentaux ?</p>
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		<title>New Google Phone Service Whispers Targeted Ads Directly Into Users&#8217; Ears</title>
		<link>http://www.brice.org/2010/05/21/new-google-phone-service-whispers-targeted-ads-directly-into-users-ears/</link>
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		<pubDate>Fri, 21 May 2010 21:27:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
				<category><![CDATA[Movies]]></category>

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		<description><![CDATA[New Google Phone Service Whispers Targeted Ads Directly Into Users&#8217; Ears]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object width="480" height="430"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="movie" value="http://media.theonion.com/flash/video/onn_player.swf?videoid=17470&#038;embedded=true&#038;host=http://www.theonion.com" /><param name="wmode" value="transparent" /><embed src="http://media.theonion.com/flash/video/onn_player.swf" type="application/x-shockwave-flash" allowScriptAccess="always" allowFullScreen="true" wmode="transparent" width="480" height="430" flashvars="videoid=17470&#038;embedded=true&#038;host=http://www.theonion.com"></embed></object><br /><a href="http://www.theonion.com/video/new-google-phone-service-whispers-targeted-ads-dir,17470/">New Google Phone Service Whispers Targeted Ads Directly Into Users&#8217; Ears</a></p>
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		<title>Apple realized one of my dreams</title>
		<link>http://www.brice.org/2010/04/08/apple-realized-one-of-my-dreams/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 13:37:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ideas]]></category>

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		<description><![CDATA[Dear Steve Jobs, Thanks for finally turning my idea into a reality. If you need more ideas, I&#8217;m at your service. Kind regards, Brice]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dear Steve Jobs, </p>
<p>Thanks for finally turning <a href="http://www.brice.org/2007/07/30/apple-next-product-should-be-the-iframe/">my idea</a> into a <a href="http://www.apple.com/ipad/features/">reality</a>. </p>
<p>If you need more <a href="http://www.brice.org/category/ideas/">ideas</a>, I&#8217;m at your service. </p>
<p>Kind regards, </p>
<p>Brice</p>
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		<title>Le crowdsourcing au service de l’entreprise</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 19:34:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
				<category><![CDATA[General]]></category>
		<category><![CDATA[Thoughts]]></category>

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		<description><![CDATA[Si vous suivez l’actualité des nouvelles technologies, nul doute que vous avez déjà entendu parler de crowdsourcing. Forgé par deux journalistes du magazine Wired, ce concept désigne un nouvelle démarche par laquelle une entreprise “externalise“, à moindre coût, certaines tâches auprès des internautes afin de trouver la solution à un problème. Illustration typique : dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous suivez l’actualité des nouvelles technologies, nul doute que vous avez déjà entendu parler de <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Crowdsourcing">crowdsourcing</a>. Forgé par deux journalistes du magazine Wired, ce concept désigne un nouvelle démarche par laquelle une entreprise “externalise“, à moindre coût, certaines tâches auprès des internautes afin de trouver la solution à un problème. Illustration typique : dans les médias, il est désormais chose courante d’utiliser l’Internet pour trouver des témoins, récolter du matériel photo ou vidéo etc. Dans un registre plus marketing, certaines marques ont déjà demandé la contribution d’internautes pour créer un nouveau produit, inventer une campagne publicitaire selon un briefing déterminé etc. Autre cas significatif, les <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Prediction_market">prediction markets</a>, qu’on peut décrire comme des  “bourses de paris” qui entendent prédire, par exemple, le succès d’un produit grâce à la participation à grande échelle de plusieurs milliers de joueurs.<br />
<span id="more-2175"></span><br />
A l’usage, le crowdsourcing ne délivre cependant pas toutes ses promesses. La barrière est celle du professionnalisme : bien qu’elle permette d’accomplir certaines actions basiques (rédiger un article sur Wikipedia, agréger des photos sur Flickr&#8230;), cette technique peine à fonctionner lorsqu’on l’applique à des projets plus complexes qui nécessitent un minimum de rigueur et de contact humain.</p>
<p>Si le crowdsourcing accuse vite ses limites quand il s’agit du grand public, je pense toutefois que cette technique peut rendre un précieux service si on l’exploite au sein même d’une entreprise pour gérer l’innovation et stimuler la créativité des collaborateurs. A la différence de la masse des internautes, ces derniers ont effet l’avantage de connaître l’entreprise de l’intérieur, d’être familiarisés avec ses valeurs et de vivre ses problèmes au quotidien.</p>
<p>Ces dernières années, de nombreuses sociétés ont intégré des outils estampillés “Web 2.0” pour favoriser une communication plus horizontales entre leurs départements et leurs employés : blogs, wikis, réseaux sociaux etc. Objectif : faire remonter plus vite les meilleures idées en court-circuitant la voie hiérarchique traditionnelle. Malheureusement, ce déploiement ne s’est pas accompagné de processus internes qui permettent de trier ce contenu “user-generated” et de le transformer en données opérationnelles pour l’entreprise. Autrement dit : comment atteindre un équilibre satisfaisant entre la libre expression de chacun et la discipline nécessaire à la création de valeur ajoutée ?</p>
<p>Cette équation, une nouvelle génération d’acteurs entend la résoudre en proposant des plates-formes plus élaborées qui visent à filtrer plus efficacement l’information grâce à un système de flux, de hiérarchisation, de récompenses pour les meilleures contributions etc. Les protagonistes se nomment <a href="http://www.innovationfactory.eu/how-do-we-do-it/tools/ideanet/">IdeaNet</a>, <a href="http://www.brightidea.com/new_2.bix">Brightidea</a>, <a href="http://www.imaginatik.com/">Imaginatik</a>, <a href="http://spigit.com/">Spigit</a>&#8230; Un premier <a href="http://www.e-crowdsourcing.org">workshop</a> sur cette thématique se tiendra d’ailleurs à Vienne en juillet prochain. Ses deux instigateurs travaillent respectivement pour HP et IBM. Des cartes de visite qui parlent d’elles-mêmes quant à l’intérêt que suscite déjà cette tendance&#8230;.</p>
<p>La période de crise que nous traversons actuellement est propice à ce type d’expérimentations. Plus que jamais, les entreprises ont besoin de défendre leurs avantages compétitifs par l’innovation et l’inventivité. Bien encadrés, les apports conceptuels du Web 2.0 peuvent les aider à trouver, en leurs murs, les idées qui feront la différence. Bienvenue dans l’enterprise crowdsourcing. </p>
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		<title>Pour libérer la connaissance, votez pirate</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 10:12:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
				<category><![CDATA[General]]></category>
		<category><![CDATA[Thoughts]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’issue des dernières élections européennes, un nouvelle formation politique a fait son entrée dans l’hémicycle de Strasbourg : le Parti Pirate. Né en Suède, celui-ci a recueilli plus de 7% des voix lors du scrutin et a même réussi à faire élire deux députés européens. Leur doctrine, selon le site officiel : &#8220;Nous sommes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l’issue des dernières élections européennes, un nouvelle formation politique a fait son entrée dans l’hémicycle de Strasbourg : <a href="http://www.pirateparty.be/">le Parti Pirate</a>. Né en Suède, celui-ci a recueilli plus de 7% des voix lors du scrutin et a même réussi à faire élire deux députés européens. Leur doctrine, selon <a href="http://www.partipirate.org">le site officiel</a> : &#8220;<em>Nous sommes de simples citoyens du monde entier, que l&#8217;on traite de &#8220;pirates&#8221; parce qu&#8217;ils défendent le partage de la culture et de l&#8217;information. Cet accès libre et égal pour tous, la technologie le permet : seuls nous en séparent aujourd&#8217;hui quelques intérêts privés, commerciaux ou politiques. </em>&#8221; Autrement dit, <a href="http://www.facebook.com/pirateparty.be">le parti pirate</a> combat farouchement la propriété intellectuelle. Et je partage certaines de leurs vues sur la question.<br />
<span id="more-2142"></span><br />
A l’ère numérique, notre arsenal législatif sur propriété intellectuelle, en l&#8217;état, est totalement obsolète. Je dirais même qu’il est une entrave scandaleuse au partage du savoir et à la libre circulation des idées. Au nom de la propriété intellectuelle, les pays du tiers-monde ne peuvent accéder au progrès scientifique et à quantité de médicaments protégés par les brevets que déposent les grands groupes pharmaceutiques. Au nom de la propriété intellectuelle, des œuvres culturelles majeures, plongent dans l&#8217;oubli, voient leur diffusion restreinte pour une durée interminable, même après le décès de leur auteur. </p>
<p>La durée d’exercice du droit de la propriété intellectuelle se prolonge en effet durant les 70 années qui suivent cet événement, au bénéfice des ayants-droits (famille, …).  Délais que les Etats-Unis, sous l&#8217;influence du lobby des majors et notablement de la Disney Company, <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Copyright_Term_Extension_Act">ont prolongés</a> déraisonnablement lors du Mickey Mouse Protection Act. A cause de celui-ci aucune oeuvre postérieure à 1923 ne tombera dans le domaine public avant 2019. Voila probablement le plus grand hold-up de l&#8217;histoire de l&#8217;humanité. Un hold-up en col blanc, commis dans le silence complice des juristes, et de l&#8217;Union européenne. Une véritable spoliation de la production intellectuelle humaine, incompréhensible dans notre époque de grande fertité créative, en pleine accélération des échanges provoqué par la révolution Internet. </p>
<p>Bref, il est temps de revoir notre législation sur la propriété intellectuelle par de nouveaux dispositifs plus adaptés à l&#8217;ère digitale dans laquelle nous sommes à présent entré de plain-pied. Mais quels sont les modèles alternatifs possibles ?</p>
<p>La première piste est celle de <a href="http://creativecommons.org/international/be/">Creative Commons</a>. Inspiré l&#8217;esprit des <a href="http://www.fsf.org/licensing/licenses">licences GNU</a> (<a href="http://www.fsf.org/">Free Software Foundation</a>) qui ont contribué à l&#8217;essor du logiciel libre, ce système juridique permet aux titulaires de droits d&#8217;autoriser certaines utilisations bien déterminées, tout en ayant la possibilité de réserver les exploitations commerciales, les œuvres dérivées ou le degré de liberté. Les Creative Commons peuvent s’appliquer à n’importe quel type de création : texte, son, image, site web… Les Creative Commons ont d’ailleurs été transposés en Belgique sous l’impulsion du CRID (Centre de Recherche Informatique et Droit) des Facultés universitaires de Namur.</p>
<p>Une deuxième approche est celle de Google. Comme vous le savez, l’entreprise de Moutain View s’est lancée dans la numérisation massive des bibliothèques avec son programme <a href="http://books.google.com/">Google Books</a>. Mais comment Google fait-il pour gérer la question des droits d’auteur pour chacun des millions de livres qui passent sous ses scanners ? La réponse est simple : tant qu’un ayant-droit ne se manifeste pas, Google continue son processus de numérisation et de mise à disposition du contenu sur le Net. Bien entendu, les éditeurs hurlent. Les auteurs aussi. Ce « modus operandi » a déjà valu à Google plusieurs condamnations en justice… Mais peut-on raisonnablement empêcher l’humanité entière d’accéder librement au savoir sous couvert du respect du droit d’auteur et de la protection de quelques intérêts particuliers ? Difficile d’affirmer que cette situation est soutenable à long terme.</p>
<p>Comme le soulignait le Prix Nobel d’Economie Paul Krugman dans le colonnes du New York Times en 2006 : « <em>Bit by bit, everything that can be digitized will be digitized, making intellectual property ever easier to copy and ever harder to sell for more than a nominal price. And we’ll have to find business and economic models that take this reality into account. It won’t all happen immediately. But in the long run, we are all the Grateful Dead.</em> »</p>
<p><strong>See also : </strong></p>
<ul>
<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Anti-copyright">Anti-copyright</a><br />
<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Lawrence_Liang">Lawrence Liang</a></ul>
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		<title>Neurosonic Live</title>
		<link>http://www.brice.org/2010/02/24/neurosonic-live/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 12:47:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
				<category><![CDATA[Movies]]></category>

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		<description><![CDATA[Neurosonics Live from Chris Cairns on Vimeo. Holographic Drumkit and Turntables test. DRUMS: WILL CLARKTURNTABLES: JFBHEADS: BEARDYMAN Huge thanks to Bonnie Anthony, Jordan McGarry and Partizan Darkroom, Remi Dessinges, Neil Mendoza, Daniel Bronks, Luke Palmer, Daisy Popham, Alex Marden, Daniel Alexander, Ian O&#8217;Connell and Oliver Gingrich.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object width="500" height="300"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=9543537&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=1&amp;color=FF7700&amp;fullscreen=1" /><embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=9543537&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=1&amp;color=FF7700&amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="500" height="300"></embed></object>
<p><a href="http://vimeo.com/9543537">Neurosonics Live</a> from <a href="http://vimeo.com/user898664">Chris Cairns</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p>Holographic Drumkit and Turntables test.</p>
<p>DRUMS: WILL CLARK<br />TURNTABLES: JFB<br />HEADS: BEARDYMAN</p>
<p>Huge thanks to Bonnie Anthony, Jordan McGarry and Partizan Darkroom, Remi Dessinges, Neil Mendoza, Daniel Bronks, Luke Palmer, Daisy Popham, Alex Marden, Daniel Alexander, Ian O&#8217;Connell and Oliver Gingrich.</p>
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		<title>It&#8217;s about time for our body to mutate</title>
		<link>http://www.brice.org/2010/02/18/its-about-time-for-our-body-to-mutate/</link>
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		<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 13:30:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
				<category><![CDATA[General]]></category>

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		<description><![CDATA[The human body definitely need an update. The human body. Why women have only two tits when wolves have six ? Why do we still have foot fingers ? Why is our exhaust pipe so close to our enjoyment zone ? Why two nose holes when there are no stereo odors ? Why men have [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>The human body definitely need an update. </p>
<p>
<p>  The human body. Why women have only two tits when wolves have six ? Why do we still have foot fingers ? Why is our exhaust pipe so close to our enjoyment zone ? Why two nose holes when there are no stereo odors ? Why men have chest hairs ? Why do we smell under the arms ? Why do we have useless belly buttons and no iPhone slot ?</p>
<p style="clear:both; margin: 0; padding: 0; margin-top:10px; font-size: 13px; font-family: Georgia; line-height: 24px;" class="plinky_badge_rid:19692">  <a href="http://www.plinky.com/mini/reroute/19692">    <img src="http://www.plinky.com/proxy/badge?id=19692" style="border: 0; padding-right: 4px; vertical-align: middle;" alt="" title="" />  </a></p>
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		<title>I prefer to stay up late</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Feb 2010 14:09:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
				<category><![CDATA[General]]></category>

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		<description><![CDATA[Yes I have always been lazy and this is my main motivation for working so much.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>  Yes I have always been lazy and this is my main motivation for working so much. </p>
<p style="clear:both; margin: 0; padding: 0; margin-top:10px; font-size: 13px; font-family: Georgia; line-height: 24px;" class="plinky_badge_rid:19568">  <a href="http://www.plinky.com/mini/reroute/19568">    <img src="http://www.plinky.com/proxy/badge?id=19568" style="border: 0; padding-right: 4px; vertical-align: middle;" alt="" title="" />  </a></p>
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		<title>Advice From A Frenchman In Brussels</title>
		<link>http://www.brice.org/2010/02/04/advice-from-a-frenchman-in-brussels/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Feb 2010 17:31:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
				<category><![CDATA[General]]></category>

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		<description><![CDATA[BRICE LE BLÉVENNEC, FOUNDER OF EMAKINA AND A NUMBER OF OTHER VENTURES, OFFERS SAGE ADVICE TO WOULD-BE ENTREPRENEURS Brice is French. He thinks that may be one reason why he succeeded in Belgium. And succeed he did. He is best known for founding one of the country’s largest interactive agencies, EMAKINA, where he remains active [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>BRICE LE BLÉVENNEC, FOUNDER OF EMAKINA AND A NUMBER OF OTHER VENTURES, OFFERS SAGE ADVICE TO WOULD-BE ENTREPRENEURS </p>
<p>Brice is French.  He thinks that may be one reason why he succeeded in Belgium.  And succeed he did.  He is best known for founding one of the country’s largest interactive agencies, EMAKINA, where he remains active today as ‘chief visionary officer’.   But Brice has carried that title at several other ventures too, some of which he founded (ContactOffice – a virtual office) or helped get off the ground (Tunz.com – a mobile payment solution).   Brice has also been a regular on Belgian radio and television and this year won a Lifetime Achievement Award for his contributions to interactive marketing and advertising. So what tips does he have for would be entrepreneurs (besides changing citizenship)?  </p>
<p><span id="more-2100"></span></p>
<p><strong>The Start</strong></p>
<p>“Starting a company is a team adventure.  You can’t do it alone.  Picking your partners is crucial. Not only do you need the right combination of skills, but you also need a good social fit.  </p>
<p>Ideas need a business model.  I’ve seen so many great ideas without a business model.  And don’t simply be reliant on advertising.  That’s not innovation.</p>
<p>Sacrifice your personal life.  It is a way of life, not a job.  You will need to work a great deal, have plenty of energy and always be online.   You’ll be poor too, initially, since you can’t take any money upfront—you’ll need it to build the business, to build equity, or value.  Once you have equity, then the investors come knocking.</p>
<p>Be prepared to fail.  Most projects fail.  But if you don’t try you’ll never get there.   Failure is not a humiliation—it is simply part of the game.  Entrepreneurship is a game.  </p>
<p>Be prepared to adapt and morph as you go.   You may start with a business plan, but don’t stubbornly stick to that first idea.   The side ideas are important too.  By being in the market, by involving new people, you will learn and discover new opportunities.  Twitter was a side idea.  At Emakina, we keep reorganising our business as we grow.  It is like life in general, we constantly morph into new things, as we incorporate new people, new customers, new technology, new locations, etc.</p>
<p>Good entrepreneurs live in tune with the future.  They know what tomorrow’s trends are.  It takes time to build a project and thus by the time the project is up and running the market has changed. That’s why you need that foresight.  Every time I have invested in something I was told it was stupid.  For example, when we launched ContactOffice (a ‘virtual office’ service) we were still connecting to the internet via dial-up, but I knew that broadband was coming.</p>
<p>Think big, build small.  Add later, refine later.  Too often, people try to build everything at once but end up building nothing, or something that customers don’t understand.  </p>
<p>A product and a service business are two different things.   In an innovative product business you need to build a prototype before going to investors.  Validate it as much as you can; that way you have more equity.  The idea itself is rarely unique.  The value lies in turning the idea into reality.  That is why the team is so valuable.  A service model is a different model.  It is harder to build an innovative business in this approach, because you’ll be more constrained by the customer’s current needs.  Also, the operational model is different –you need to organise yourself differently and recruit different types of people.  A service business needs customer- and service-minded people; they’re not the same as the creators of new products.  In a product business, you need to innovate ‘despite’ your customers.</p>
<p><strong>Compromise in Belgium</strong></p>
<p>The lack of entrepreneurship in Belgium helped me.  I’m French.  Perhaps I’m egocentric, but it gave me confidence.  But it is disappointing in a way.  There are so many ideas, but people don’t seem to take the risk.  </p>
<p>Sure, there are some handicaps here.  The home market is small and the audiences are fragmented.  Also, there is little venture capital in this country.  There is no culture of investing in startups; again, there is little risk-taking.  The investment that does happen is the safe type, in bricks and mortar, buy your own house, that type of thing.  Perhaps there is a lack of foolishness and too much compromise.  Maybe it has something to do with the complexity of this society, the languages and the politics.  There is a culture of consensus, sure, but that way you lose passion and conviction.</p>
<p><strong>Fix it</strong></p>
<p>There is no lack of initiative from the government, but the response sometimes is lacking.   Take the Future Summit—that was good, but where were the people?  </p>
<p>More can be done obviously.  There should be more investing, more risk taking—and not only in technical R&#038;D.  </p>
<p>Education and media are important vehicles for stimulating entrepreneurship.   We need to see much more entrepreneurship on TV.  TV is the quickest way to get your message across.  But it starts with education.  Innovation and creativity comes from mixing stuff up, placing people in different contexts, mixing people from different backgrounds, etc.  But in education we tend to push people in a specialisation early on, maybe too early on.  Culturally too, we huddle together among peers.  There is far too little mixing outside the group. </p>
<p>The crisis is an opportunity.   There is opportunity in transformation.   The economy is undergoing structural change.  That creates opportunity for new players.   Times of crisis and change are often the best period to do entrepreneurship.</p>
<p>Source : <a href="http://www.thefifthconference.com/topic/grow/advice-frenchman-brussels">The fifth conference</a></p>
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		<title>La revanche du Web structuré</title>
		<link>http://www.brice.org/2009/12/30/la-revanche-du-web-structure/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Dec 2009 14:06:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thoughts]]></category>

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		<description><![CDATA[Souvenez-vous : au milieu des années 90, il y avait deux visions, concurrentes et radicalement opposées, quant au devenir des réseaux numériques. La première était représentée par Compuserve et défendait une architecture structurée du réseau : Compuserve formait un système fermé qui possédait sa propre nomenclature et ses propres applications inaccessibles aux non-abonnés. Face à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Souvenez-vous : au milieu des années 90, il y avait deux visions, concurrentes et radicalement opposées, quant au devenir des réseaux numériques. La première était représentée par <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Compuserve">Compuserve</a> et défendait une architecture structurée du réseau : Compuserve formait un système fermé qui possédait sa propre nomenclature et ses propres applications inaccessibles aux non-abonnés. Face à  Compuserve, on trouvait d&#8217;autres acteurs de premier plan comme <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/America_Online/">America Online</a> et màªme Apple qui offrait son défunt &#8220;<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/EWorld">eWorld</a>&#8220; aux premiers téméraires qui arpentaient le réseau balbutiant (moi par exemple).<br />
<span id="more-2068"></span><br />
La seconde était celle du <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Www">World Wide Web</a>, invention de Tim Berners-Lee et du Belge Robert Cailleaux, d&#8217;un réseau anarchique, décentralisé, ouvert à  tous les internautes connectés à  la Toile. Ce fut l&#8217;objet d&#8217;un débat passionné que j&#8217;ai mené avec <a href="http://p2pfoundation.net/Founders">Michel Bauwens</a> en 1995. Je plébiscitais l&#8217;univers bien ordonné de Compuserve, Michel défendait le Web. On connaît la suite : l&#8217;hypothèse de Michel l&#8217;a emporté. J&#8217;avais raison trop tôt, c&#8217;est à  dire que j&#8217;avais tort&#8230; C&#8217;est Google qui, bien des années plus tard, a corrigé ma principale critique du web en rendant accessibles les informations dispersées dans le chaos engendré par le World Wide Web.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, on assiste à  un retour en force des &#8220;walled gardens&#8221; au contenu contrôlé et architecturé : <a href="http://www.netlog.com/">Netlog</a>, <a href="http://www.myspace.com">MySpace</a>, <a href="http://www.linkedin.com/">LinkedIn</a>, <a href="https://www.xing.com/">Xing</a>, <a href="http://www.viadeo.com/">Viadeo</a>, <a href="http://www.orkut.com/">Orkut</a>, <a href="http://virb.com">Virb</a>, <a href="http://www.bebo.com/">Bebo</a>, &#8230; Le meilleur représentant de cette tendance n&#8217;est autre que le réseau social <a href="http://www.facebook.com/">Facebook</a> et ses 265 millions de membres sur la planète. Comme Compuserve, Facebook est un club privé dont l&#8217;utilisation nécessite un enregistrement préalable. Son contenu est divisé en groupes et pages, avec une navigation commune et des fonctionalités standardisées. Mais la technique de monétisation a changé : on ne paye plus l&#8217;accès en donnant sa carte de crédit mais en accordant son attention aux messages publicitaires.</p>
<p>Ce retour aux univers &#8220;isolés&#8221; est d&#8217;autant plus important que l&#8217;accès à  l&#8217;Internet est de plus en plus hétérogène : à  côté de l&#8217;ordinateur équipé d&#8217;un navigateur, on voit aujourd&#8217;hui une montée en puissance du GSM, de la console de jeu portable, de la console de salon&#8230;  comme moyens de surfer sur la Toile. Ce n&#8217;est d&#8217;ailleurs pas un hasard si Facebook a développé des versions sur mesure pour la <a href="http://www.xbox.com/en-US/live/features/facebook.htm">Xbox</a>, <a href="http://www.facebook.com/apps/application.php?id=6628568379">l&#8217;iPhone</a> et <a href="http://www.facebook.com/apps/application.php?id=74769995908">Android</a> : cette diversification suit l&#8217;évolution du comportement des internautes qui souhaitent pouvoir se connecter au réseau en toutes circonstances. Les plates-formes au contenu structuré peuvent facilement développer des interfaces de consultation adaptées à  ces terminaux, ce qui leur donne un avantage sur le web déstructuré, galaxie d&#8217;interfaces innombrables et de données disparates. </p>
<p>Cette évolution pose une question intéressante aux marques : faut-il plutôt se cantonner au Web anarchique, migrer sa présence dans les environnements de type Facebook ou&#8230; créer ex nihilo une plate-forme estampillée à  ses propres couleurs et multiplier les interfaces d&#8217;accès ? Quand on est un acteur de format mondial, le problème ne se pose probablement pas en ces termes, puisque cette catégorie d&#8217;entreprises a les capacités d&#8217;envisager toutes les options pour assurer une &#8220;brand experience&#8221; optimale et coordonnée : Web, iDTV, Xbox, PS3, Wii, iPhone, Android, Windows Phone, Symbian&#8230; En revanche, l&#8217;équation est plus ardue à  résoudre quand on joue dans une division inférieure et qu&#8217;il faut choisir un nombre limité de portes d&#8217;entrée vers son univers de marque. Un défi stratégique pour les années à  venir.</p>
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		<title>Comics on your PSP</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Dec 2009 09:22:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
				<category><![CDATA[Movies]]></category>
		<category><![CDATA[Thoughts]]></category>

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		<description><![CDATA[With Digital Comics and a PSPâ„¢ you can own some of the best comics ever written. Just choose your favourite characters, download and enjoy. The catalogue grows every week, and with AutoFlow your eyes are guided across each page just as the artists intended. Source : http://uk.playstationcomics.com/]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object width="560" height="340"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/WWcKxWiMbss&#038;hl=en_US&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/WWcKxWiMbss&#038;hl=en_US&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"></embed></object></p>
<p>With Digital Comics and a PSPâ„¢ you can own some of the best comics ever written. Just choose your favourite characters, download and enjoy. The catalogue grows every week, and with AutoFlow your eyes are guided across each page just as the artists intended.</p>
<p>Source : <a href="http://uk.playstationcomics.com/">http://uk.playstationcomics.com/</a></p>
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		<title>Future of Magazines ?</title>
		<link>http://www.brice.org/2009/12/17/future-of-magazines/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Dec 2009 20:40:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
				<category><![CDATA[Movies]]></category>
		<category><![CDATA[Thoughts]]></category>

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		<description><![CDATA[Via Blogging The News]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center;"><object width="600" height="350"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=8217311&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=ffffff&amp;fullscreen=1" /><embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=8217311&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=ffffff&amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="600" height="350"></embed></object></p>
<p>Via <a href="http://www.bloggingthenews.info/blogging_the_news/2009/12/mag-h-2-avant-le-premier-vrai-digital-magazine.html">Blogging The News</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Drama 2.0 : vers une nouvelle forme de narration interactive</title>
		<link>http://www.brice.org/2009/11/27/drama-2-0-vers-une-nouvelle-forme-de-narration-interactive/</link>
		<comments>http://www.brice.org/2009/11/27/drama-2-0-vers-une-nouvelle-forme-de-narration-interactive/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 16:34:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#8220;Il était une fois&#8230;&#8221; Pendant des siècles, la façon de raconter des histoires n&#8217;a pas varié d&#8217;une virgule. Les règles de leur déroulement étaient immuables et intangibles : unités de temps, d&#8217;espace et d&#8217;action. Ces principes fondamentaux du récit sont aujourd&#8217;hui en train de voler en éclat sous la pression des médias numériques. Cette tendance [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Il était une fois&#8230;&#8221; Pendant des siècles, la façon de raconter des histoires n&#8217;a pas varié d&#8217;une virgule. Les règles de leur déroulement étaient immuables et intangibles : unités de temps, d&#8217;espace et d&#8217;action. Ces principes fondamentaux du récit sont aujourd&#8217;hui en train de voler en éclat sous la pression des médias numériques.<br />
<span id="more-2066"></span><br />
Cette tendance se nomme le <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Transmedia_storytelling">transmedia storytelling</a>, c&#8217;est-à-dire la démarche de combiner anciens et nouveaux médias afin de créer de nouveaux modes de narration. Historiquement, une des premières tentatives (réussies) du genre est le film &#8220;The Blair Witch Project&#8221; (1999) qui a utilisé différents canaux interactifs pour construire un entrelacs de rumeurs et légendes urbaines avant sa sortie en salles. Résultat : carton au box office mondial malgré un budget très modeste. Devenu un cas d&#8217;école, le buzz engendré par ce dispositif inspire encore aujourd&#8217;hui la promotion des blockbusters hollywoodiens comme l&#8217;a montré <a href="http://www.corruptiontheory.com/">la</a> <a href="http://www.whowillsurvive2012.com/">campagne</a> <a href="http://thisistheend.com/">marketing</a> qui a <a href="http://www.facebook.com/FarewellAtlantisNovel">entouré</a> la <a href="http://www.newsdoneright.com/">récente</a> <a href="http://www.instituteforhumancontinuity.org/">sortie</a> du <a href="http://www.farewellatlantis.com/">long-métrage</a> &#8220;2012&#8243; de Roland Emmerich. Aujourd&#8217;hui on parle de <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Drama_2.0">Drama 2.0</a>.</p>
<p>Parallèlement, une autre approche du &#8220;storytelling&#8221; s&#8217;est développée avec les <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Alternate_reality_game">Alternate Reality Games</a>. Ces jeux &#8220;sérieux&#8221; racontent une histoire dont les acteurs ne sont autres que les joueurs eux-mêmes. A eux de réunir des indices, de résoudre des énigmes, de traquer les coupables&#8230; dans une mise en scène grandeur nature où les nouveaux médias permettent d&#8217;assembler les pièces du puzzle. En Belgique, la société La Mosca propose ainsi aux entreprises de faire du &#8220;team building&#8221; à  travers un jeu d&#8217;action à  la fois urbain et technologique. &#8220;Traversez l&#8217;écran et créez-vous une nouvelle vie ! Invitez vos amis pour un jeu bourré d&#8217;action, de tension et de stratégie. Rendez-vous en ville et soyez prêt pour <a href="http://www.lamosca.be/thetarget_vrienden.htm">The target</a>, un jeu de poursuite où 3 équipes de police pourchassent un gangster échappé de prison. Leurs armes : un GSM et un GPS.&#8221;, nous dit le site de La Mosca. </p>
<p>Dernière évolution en date, celle de l&#8217;<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Augmented_reality">Augmented Reality</a>. Wikipedia définit se concept comme une &#8220;vision directe ou indirecte d&#8217;un environnement physique où certains éléments se mélangent avec une imagerie générée par ordinateur&#8221;. Autrement dit, la représentation du réel est enrichie de données numériques pour engendrer une nouvelle perception des objets qui entourent l&#8217;utilisateur. La meilleure illustration actuelle est l&#8217;application &#8220;Layar&#8221; qui transforme l&#8217;iPhone 3GS en &#8220;navigateur à  réalité augmentée&#8221; ajoutant des couches d&#8217;information en surimpression de l&#8217;image captée par la caméra vidéo.</p>
<p>Ensemble, tous ces phénomènes émergents ouvrent une nouvelle voie excitante aux réalisateurs, scénaristes et programmateurs de chaînes qui disposent désormais de fabuleux outils  pour inventer de nouveaux formats où le spectateur fera partie intégrante de la mise en scène et sera même capable d&#8217;influencer le cours des événements. C&#8217;est n&#8217;est d&#8217;ailleurs pas un hasard si le programme MEDIA de la Commission européenne alloue à  présent une partie de ses subsides à  des projets cinématographiques innovants qui exploreront ces possibilités d&#8217;interaction inédites avec le public.</p>
<p>Les marques y trouveront aussi un fabuleux terrain de jeu pour exprimer les qualités et valeurs de leurs produits. Le principe de &#8220;brand story&#8221; qui s&#8217;est développé ces dernières années va enfin révéler toute sa portée et engendrer un nouveau type de relation avec le consommateur. C&#8217;est en tout cas l&#8217;une des directions que nous comptons prochainement explorer chez Emakina. L&#8217;histoire ne fait que commencer&#8230;</p>
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		<title>De la noosphère au web sémantique</title>
		<link>http://www.brice.org/2009/10/23/de-la-noosphere-au-web-semantique/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 17:12:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
				<category><![CDATA[General]]></category>
		<category><![CDATA[Thoughts]]></category>

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		<description><![CDATA[Au début du 20e siècle, le chercheur et philosophe français Pierre Teilhard de Chardin (1881-1955) développe le concept de noosphère inventé par Vladimir Vernadsk. Wikipedia décrit la noosphère comme une &#8220;représentation d&#8217;une couche de faible épaisseur entourant la Terre (&#8230;) qui matérialiserait à la fois toutes les consciences de l&#8217;humanité et toute la capacité de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au début du 20e siècle, le chercheur et philosophe français <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Pierre_Teilhard_de_Chardin">Pierre Teilhard de Chardin</a> (1881-1955) développe le concept de noosphère inventé par <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Vladimir_Vernadsky">Vladimir Vernadsk</a>. Wikipedia  décrit la noosphère comme une &#8220;représentation d&#8217;une couche de faible épaisseur entourant la Terre (&#8230;) qui matérialiserait à la fois toutes les consciences de l&#8217;humanité et toute la capacité de cette dernière à penser&#8221;.<br />
<span id="more-2056"></span><br />
Teilhard de Chardin pressent l&#8217;avènement d&#8217;une planète unifiée et mondialisée où les idées circuleraient librement parmi une humanité qui aurait pris conscience d&#8217;elle-même. Or, pour l&#8217;auteur, cette émergence d&#8217;une intelligence &#8220;planétisée&#8221; (selon sa propre expression) ne serait pas le fruit d&#8217;une élévation spirituelle ou mystique mais bien le fruit de la rationalité : cette fusion des activités intellectuelles conduirait à des gains d&#8217;efficacité au bénéfice du plus grand nombre.</p>
<p>A la même époque, le savant belge Paul Otlet (1868-1944) imagine le <a href="http://www.mundaneum.be">Mundaneum</a>, une sorte d&#8217;&#8221;Internet de papier&#8221; qui réunit dans un même lieu &#8220;l&#8217;ensemble des connaissances du monde sous toutes ses formes (livres, affiches, presses venant du monde entier&#8230;)&#8221;, dixit encore Wikipedia. Face à l&#8217;ampleur de la tâche, <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Paul_Otlet">Paul Otlet</a> dut renoncer à son projet. Pour les curieux, ce centre de documentation est encore accessible de nos jours à Mons.</p>
<p>L&#8217;écrivain de science-fiction <a href="http://www.philipkdick.com/">Philip K. Dick</a> a repris ensuite à son compte l&#8217;idée de noosphère en franchissant un pas supplémentaire. Selon Dick, nous sommes en contact avec la noosphère dans notre sommeil. Quand vous vous réveillez le matin avec une idée géniale, cette dernière ne serait rien d&#8217;autre que l&#8217;émanation de cette noosphère symbolique qui se manifesterait à travers nos rêves.</p>
<p>Plus tard encore, <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Ted_Nelson">Ted Nelson</a>, un des pères conceptuels de l&#8217;Internet, a permis à la noosphère de se concrétiser davantage encore avec l&#8217;invention du lien hypertexte qui a révolutionné la façon dont nous accédons à la connaissance. Mais Ted Nelson voit cependant beaucoup plus loin. Cet informaticien et artiste travaille toujours à <a href="http://www.xanadu.com/">Xanadu</a>, un immense projet qui viserait à créer une bibliothèque virtuelle illimitée en libre accès.</p>
<p>Que ce soit chez de Chardin, Otlet, Dick ou Nelson, cette agrégation de millions d&#8217;informations se heurte toutefois à la question du sens : comment lui conférer une organisation logique qui dépasse le simple empilement de données ? Cette &#8220;quête du sens&#8221; est aujourd&#8217;hui au coeur de toutes les recherches que mènent des géants de l&#8217;Internet comme Google : s&#8217;ils sont capables d&#8217;indexer le web et d&#8217;en faire une première hiérarchie sommaire, les moteurs de recherche ne peuvent en effet interpréter réellement l&#8217;information qu&#8217;ils inventorient en écumant le réseau. C&#8217;est ce défi qui mobilise aujourd&#8217;hui toutes les énergies et le <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/RDFa">RDFa</a> pourrait détenir la solution. Ce standard, créé en 2004 par Mark Birbeck et <a href="http://www.w3.org/TR/RDFa-syntax/">adopté par le W3C</a>, ambitionne de donner davantage de signification à l&#8217;information disponible sur le réseau (c&#8217;est le fameux &#8220;Web 3.0&#8243; dont on parle régulièrement).</p>
<p>Plutôt que de reconstruire l&#8217;Internet de zéro, le RDFa propose d&#8217;exploiter la structure existante et d&#8217;ajouter des informations dans le HTML tel qu&#8217;on l&#8217;utilise aujourd&#8217;hui. Une idée simple et pragmatique qui pourrait bien marquer le vrai coup d&#8217;envoi de la sémantisation du web et bouleverser la façon dont nous utilisons les nouvelles technologies.</p>
<p>Des géants de l&#8217;Internet comme <a href="http://googlewebmastercentral.blogspot.com/2009/05/introducing-rich-snippets.html">Google</a> ou <a href="http://developer.yahoo.com/searchmonkey/">Yahoo</a> ! ont déjà adopté le RDFa, tandis que l&#8217;outil de gestion de contenu Drupal envisage de l&#8217;intégrer à sa plate-forme. </p>
<p>Ancêtre du Web 3.0 (ou web sémantique), la noosphère pourrait donc  devenir réalité grâce au RDFa. Le diable est dans les détails, a-t-on coutume de dire. L&#8217;innovation aussi&#8230;</p>
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		<title>Je suis un gamer</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 09:17:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
				<category><![CDATA[Movies]]></category>
		<category><![CDATA[Thoughts]]></category>

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		<description><![CDATA[Je crois sincèrement que les jeux video sont à la base du phénomène culturel le plus important de cette décennie. La somme des talents qui conjuguent leur créativité dans ce secteur dépasse l&#8217;entendement. Heureusement que les revenus générés par cette industrie &#8211; qui dépassent ceux du cinéma &#8211; permettent de financer les armées de créatifs, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object width="560" height="340"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/FdCrE0lO9Mw&#038;hl=en&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/FdCrE0lO9Mw&#038;hl=en&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"></embed></object></p>
<p>Je crois sincèrement que les jeux video sont à la base du phénomène culturel le plus important de cette décennie. La somme des talents qui conjuguent leur créativité dans ce secteur dépasse l&#8217;entendement. Heureusement que les revenus générés par cette industrie &#8211; qui dépassent ceux du cinéma &#8211; permettent de financer les armées de créatifs, techniciens, managers, nécessaire pour produire ces expériences ludiques.<br />
<span id="more-2051"></span><br />
Car il ne s&#8217;agit plus de développer de simples jeux-videos, mais de bâtir des univers multi-sensoriels, des espaces tridimensionnels, peuplés de personnages intelligents, parfois évolutifs, vivant des histoires aux embranchements innombrables, enrobés de cinématique hollywoodienne, de créer de nouveaux paradigmes mélant l&#8217;incarnation de personnages par le joueur à cette science nouvelle, le &#8220;gameplay&#8221; qui combine règles formelles, équilibres subtils, ambiguïtés et polarisations, interactions des possibles avec l&#8217;ergonomie des contrôleurs variant du simple gamepad à la balance board.  </p>
<p>A mes yeux, certains de ces jeux dépassent par leur ampleur, leur richesse, leur complexité, leur beauté, la puissance des émotions qu&#8217;ils peuvent susciter à leur usage, les oeuvres humaines les plus ambitieuses du passé. </p>
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		<title>Le numérique mettra-t-il fin au besoin de posséder ?</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Oct 2009 13:33:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
				<category><![CDATA[General]]></category>
		<category><![CDATA[Thoughts]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous avez passé la première partie de votre vie à entasser des livres, des CD, des jeux vidéo, des DVD&#8230; sur vos étagères. Demain, ces mêmes étagères seront vides, voire absentes de votre domicile. Vous ne me croyez pas ? Regardons ensemble les changements à l&#8217;oeuvre dans l&#8217;industrie de la culture et des loisirs. Nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous avez passé la première partie de votre vie à entasser des livres, des CD, des jeux vidéo, des DVD&#8230; sur vos étagères. Demain, ces mêmes étagères seront vides, voire absentes de votre domicile. Vous ne me croyez pas ? Regardons ensemble les changements à l&#8217;oeuvre dans l&#8217;industrie de la culture et des loisirs.<br />
<span id="more-2045"></span><br />
Nous le savons tous : le CD meurt à petit feu sous les coups de boutoir de l&#8217;Internet, que les nouveaux types de consommation musicaux soient légaux (comme <a href="http://www.apple.com/itunes/">iTunes</a>) ou illégaux. L&#8217;étape ultime de cette transformation (ainsi que la solution à l&#8217;épineuse question du droit d&#8217;auteur) pourrait être le déjà célèbre <a href="http://spotify.com/">Spotify</a>, nouvelle start-up suédoise qui propose plusieurs millions de morceaux musicaux en streaming avec une qualité audio équivalente à celle d&#8217;un CD classique. L&#8217;idée maîtresse de Spotify : vous ne possédez pas la musique que vous écoutez (même pas les fichiers) mais, en revanche, vous bénéficiez de l&#8217;accès illimité à un immense catalogue pour la modique somme de dix dollars par mois. </p>
<p>L&#8217;industrie cinématographique suit le même courant de dématérialisation comme le montre l&#8217;émergence du &#8220;video on demand&#8221; sur les plates-formes de télévision interactive. Plus encore, l&#8217;ouverture d&#8217;iTunes au téléchargement de films va accélérer ce processus. Avec la combinaison entre iTunes et <a href="http://www.apple.com/appletv/">Apple TV</a>, la société de Steve Jobs suit une philosophie identique à celle de Spotify : l&#8217;image et le son deviennent des suites de 0 et de 1 qui transitent uniquement par le réseau, sans aucune contrepartie physique. Le medium est le message, en quelque sorte.</p>
<p>Même tendance dans le secteur du jeu vidéo où les grands constructeurs (<a href="http://www.us.playstation.com/News/PressReleases/480">Sony</a>, <a href="http://www.itproportal.com/portal/news/article/2009/6/30/microsoft-put-canal-plus-vod-service-xbox-360-console-more/">Microsoft</a> et Nintendo) sont tous occupés à développer des offres en téléchargement qui se substitueront probablement un jour à la vente de jeux disponibles physiquement sur les linéaires des magasins.</p>
<p>Enfin, le livre ne devrait pas non plus échapper à la vague numérique. On a vu ainsi apparaître des &#8220;e-readers&#8221; comme le <a href="http://www.amazon.com/Kindle-DX-Amazons-Wireless-Generation/dp/B0015TCML0">Kindle d&#8217;Amazon</a>. On parle aussi d&#8217;une <a href="http://www.wired.com/gadgetlab/2009/09/apple-tablet-everything">tablette interactive</a> qui pourrait voir le jour très prochainement chez Apple.</p>
<p>La numérisation massive de ces contenus, et la dématérialisation qui en résulte, vont entraîner un bouleversement fondamental du comportement humain. Les conséquences de cette mutation dépassent en effet largement le &#8220;simple&#8221; passage du matériel à l&#8217;immatériel. Elles changent tout d&#8217;abord notre rapport à l&#8217;objet : dans le nouveau monde qui se dessine, plus besoin d&#8217;acheter des boîtiers  ou des livres que iront ensuite prendre la poussière sur votre bibliothèque : tout sera désormais accessible à travers l&#8217;écran d&#8217;un ordinateur. A terme, le statut élitiste attaché aux biens culturels s&#8217;en trouvera considérablement modifié, de même que l&#8217;apparence de votre foyer : les &#8220;boîtes&#8221; vont devenir des objets de luxe, réservés aux fans et collectionneurs, plus un encombrement inévitable de la vie moderne.</p>
<p>Plus profondément encore, ce vaste mouvement de numérisation affectera les conditions même d&#8217;accès à la culture et à la connaissance. Puisque tout sera désormais disponible à portée de main, certaines limitations et barrières (liées à l&#8217;endroit où vous habitez, à votre statut social&#8230;) vont s&#8217;effacer, ce qui représentera un véritable progrès pour l&#8217;humanité.</p>
<p>Enfin, cette transformation sera un bienfait au niveau écologique. Quand on sait que plus de deux tiers des ouvrages distribués en librairies finissent à la broyeuse, les nouveaux modes de lecture induits par la numérisation sont aussi une bonne nouvelle pour l&#8217;environnement.</p>
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		<title>Gordon Brown: Wiring a web for global good</title>
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		<pubDate>Sun, 02 Aug 2009 11:34:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Brice Le Blevennec</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><object width="446" height="326"><param name="movie" value="http://video.ted.com/assets/player/swf/EmbedPlayer.swf"></param><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="wmode" value="transparent"></param><param name="bgColor" value="#ffffff"></param><param name="flashvars" value="vu=http://video.ted.com/talks/embed/GordonBrown_2009G-embed_high.flv&#038;su=http://images.ted.com/images/ted/tedindex/embed-posters/GordonBrown-2009G.embed_thumbnail.jpg&#038;vw=432&#038;vh=240&#038;ap=0&#038;ti=604" /><embed src="http://video.ted.com/assets/player/swf/EmbedPlayer.swf" pluginspace="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" bgColor="#ffffff" width="446" height="326" allowFullScreen="true" flashvars="vu=http://video.ted.com/talks/embed/GordonBrown_2009G-embed_high.flv&#038;su=http://images.ted.com/images/ted/tedindex/embed-posters/GordonBrown-2009G.embed_thumbnail.jpg&#038;vw=432&#038;vh=240&#038;ap=0&#038;ti=604"></embed></object></p>
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